lundi 13 juin 2011

Notre fils dans La Vallée de la Dordogne

J'aime bien les oeuvres d'art de Hannu Väisänen. C'est le peintre de mon goût.

Je viens de lire son livre récent "Apupata". C'est un recueil de lègers essais de deux et demi pages publiés dans un journal finlandais pendant ces dernières années, d'histoires de petits événements ou d'impressions de situations varíées. La scène de la plupart de ces essais est l'environs de son résidence en France, le petit village de Saint Étienne dans la Vallée de la Dordogne, en distance de cinq kilomètres de la ville de Souillac.

D’abord, c’est à dire, avant qu’il soit devenu connu en 2007 en recevant des prix aussi bien en tant qu’ecrivain qu’en tant que peintre, il n’était pas facile de localiser cette résidence parce que la seule information disponible était que c’est un ancien presbytère quelquepart en France du sud-ouest, d’une facon lié à Dordogne. Mais Dordogne est un département vaste et aussi une rivière longue. En plus, selon une liste de Wikipedia, il y a 70 communes du nom Saint-Étienne en France.

Aujourd’hui on sait que son adresse est Le Presbytère de Saint-Etienne, 46200 Souillac, Lot, France. Alors, ce village n’est pas situè à Dordogne de la région Aquitaine, mais dans le département Lot de la région Midi-Pyrénées. Le village n’a pas d’annexe après son nom comme tous les autres Saint-Étiennes et ne se trouve pas sur la liste de Wikipedia. Localement on l’appelle « le lieu dit Saint-Étienne ». Évidemment il n’a plus du statut d’une commune, le fait qui explique peut-être pourquoi le presbytère était en vente.

Pourtant ce lieu, ou village, peut être trouvé sur la carte (Google map). La Dordogne, qui court ici à 100 metres d’altitude, fait une courbe brusque d’environ 180 degrées au pied de la colline qui monte à plus de 200 metres d’altitude. Sur cette colline - quelquepart - est situé le presbytère. J’ai trouvé sur la carte deux noms de route : Saint-Étienne Nord et Saint-Étienne Ouest, mais en cherchant avec « presbytère » le presbytère le plus proche en activité ne se trouve qu’en distance de 30 km.

Dans « Apupata » Hannu Väisänen raconte une histoire sur un agent immobilier local qui avait tombé amoureux et voulait batir une maison au voisinage du presbytère pour soi-même et son amour. Mais la femme l’avait quitté, le pauvre agent, au milieu du projet. L’homme avait terminé tout en même temps toute activité sur le chantier - et aussi dans son office. Dans quelques années la ronce avait partiellement couvert les constructions inachevées et les machines et outils abandonnés. Hannu Väisänen avait l’habitude d’aller sur la place cueillir des mûres. Selon lui le paysage sur la vallée de la rivière y est le plus beau de toute La Vallée de la Dordogne. Quel dommage. (?)