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jeudi 1 décembre 2022

Gui (Viscum album)

Parlons de la plante qui s'appelle gui en français et mistletoe, mistel, misteli etc. dans plusieurs autres langues. La plante même ne s'explique pas à partir de ces noms quotidiens. Son nom latin Viscum album est par contre bien instructif. Viscum fait référence à la plante dont les fruits (ou baies) contiennent du liquid visqueux et collant, et album à la couleur blanche de ces fruits.

Étymologie de ces noms familiaux est mal connu. Pour mistletoe, mistel, misteli etc. il semble que l'origine reste inconnu. On a proposé que gui vienne de viscum via un ancien langage germanique où on utilise sur la place de v la lettre w. Mais, comme Wilhelm se transforme en Guillaume, le v de viscum devient remplacé par gu. Ainsi "wi" deviendrait gui. Et ça suffit pour les français. Selon la coutume française la fin du mot, quoi qu'il soit, peut être tranché, si la part qui reste fonctionne. 

Le gui était pour les druides la plante sacrée dont les fruits et branches étaient utilisé aux rites religieux (pour détails il vaut voir l'opéra Norma de Vincenzo Bellini, dont le livret est bien soigneusement écrit et se base sur la connaissance de la culture des druides plutôt que de l'imagination comme souvent est le cas dans la littérature d'opéra. La branche du gui a quelque importance même aujourd'hui en décor et porte-bonheur pendant la nouvelle année dans les pays qui maintiennent, pour les raison historiques, des traditions celtiques. 

La plante même est bien curieuse. Elle est une sorte de parasite qui pousse sur les branches de quelques espèces d'arbre comme peuplier et pommier. Elle n'as pas de racines mais se fixe sur le hôte autrement – et l'exploite. Pourtant le gui le fait de la façon que l'on peut qualifier délicate. Bien sûr le hôte souffre un peu, mais le tolère à peu près comme s'il était la question de l'hospitalité vers le compagnon. Si le pommier donne moins de récolte, c'est plutôt le mal de tête du propriétaire du pommier.

Le gui a le problème interne assez sérieux à cause de ses propre fruits: ils sont très toxiques. Il n'y a que quelques espèces d'oiseaux au monde, possiblement une seule, qui soient capable de s'en nourrir. Cela signifie pour les grains du gui que leur dissémination est dictée, aussi radicalement limitée, par la population locale de tels oiseaux. Tout récemment les premières observations ont été fait au sud de la Finlande sur les guis poussant dans la nature. Si cette plante commencerait à se multiplier ici, c'est certainement grace à cette espèce d'oiseau spécialiste. Elle s'appelle grive viscivore, kulorastas.

Le nom latin de la grive viscivore est Turdus viscivorus. Turdus est le nom latin de la famille des grives. Le nom de l'espèce, viscivorus est en français viscivore désignant "ce qui mange des fruits du gui". Viscivore est analogue à garnivore, piscivore, granivore etc. Ces attributs ne sont pas limitatifs. En effet, la spécification de cette grive par le titre viscivore est exagérante, parce qu'elle est typiquement omnivore. 

La grive viscivore a resté assez mal connue, parce qu'elle est bien craintive. Elle est la plus grosse des grives et peut être observé le plus souvent au printemps par son chant. Le chant, pourtant, n'est pas facile de distinguer de celui du merle. Chez nous, dans la réserve naturelle privée de cinq héctares, nous sommes favorisés d'avoir la grive viscivore chaque printemps. Je ne l'ai pas vu que quelques fois mais j'ai fait plusieurs enregistrements de son chant.

Gui, soi bienvenu ici!




mercredi 18 mai 2022

Sur Zilga

Il semble que cette année notre vin rouge à partir de Zilga raisins ne deviendra pas un succès en raison de la pauvre récolte de l'été 2021 de notre vignoble minuscule. La cause principale à la pauvreté est la décision que j'avais fait en hiver: de réaliser une taille abondante pour clarifier la densité de branches formée pendant les années précédentes. Je coupais des branches hâtivement sans prêtant attention à garder le nombre suffisant des bourgeons. Puis, le printemps et l'été formaient un ensemble défavorable pour l'évolution des fleurs et des raisins. Enfin, les raisins étaient attaqués par d'oiseaux à la fin de septembre tant que la récolte n'étaient qu'une moitié d'un normal. Malgré tout ça nous faisions la décision de chercher un autre cultivateur de Zilga quelque part en Finlande et d'acheter une quantité additionnelle de raisins, telle qui soit suffisante pour rendre la production du vin raisonnable. Cette décision surgissait évidemment du succès de notre vin Pöllömpää Zilga 2019 et du"grand succès" de Pöllömpää Zilga 2020. La dernière bouteille de cette année était ouverte le 8 de mai 2022 (en France la fête des mères est le quatrième dimanche de mai) et la petite tablée étaient d'accord, c'est un vin rouge magnifique avec la viande.

Il n'est pas facile de trouver du vin rouge Zilga en Finlande ou ailleurs pour une dégustation. Probablement un château quelconque se trouverait si on allait à Lettonie. Il y a à Teisko au nord de Tampere une entreprise Teiskon Viini qui a fait de la publicité de son produit Teiskon Zaida (Zilga 13%). L'année dernière au début de septembre nous, moi et Leila, y rendions visite. Après avoir acheté trois demi-bouteilles de Zaida dans la boutique on entrait à l'espace privée pour déguster des vins variés de la maison. Simplement dit, l'expérience était une déception, ce ne sont pas des vins. Pas très loin de Teisko il y a un cultivateur de Zilga qui vend sa récolte à Teiskon Viini. En effet, cela était la raison actuelle de notre visite. Son vignoble était typiquement sur le champ ancien. Teisko est à 200km au nord de Vihti. Ça fait que les raisins mûrissent plus tard. Nous achetions les raisins que le vigneron avait estimé mûre (évidement ils ne l'étaient pas tout à fait) et la quantité n'était que deux seaux. Pourtant, retourné à la maison, on démarrait les activités de vinification du mélange de ces deux parties. Maintenant nous tenons encore 13 bouteilles de ce vin au processus de vieillissement. On a testé le vin quelque fois "goûtons voir si le vin est bon: non, non, non..." Nous attendront mais sans en placer de grands espoirs. Les vignes avait poussé dans deux entièrement différents terroirs; le notre doit être favorable: la moraine en miettes de la couleur d'ocre sous une couche des pierres glacières.

Dans le dernière numéro 3/2022 du journal de Viinilehti, le chroniqueur Jaakko Heinimäki possiblement laissait les choses aller trop loin. Il estime sans références (ainsi annonce) que dans la comparaison mondiale le meilleure possible vin finlandais ne serais pas au moins médiocre. Ah bon? Il mentionne surtout que les vins fait du cépage Zilga n'ont jamais eu de bon goût dans sa bouche. Mais c'est normal, le goût est toujours une sensation personnelle. Selon lui, on devrait oublier en Finlande la viticulture au sens de vinification. Son message est que sous ces latitudes il vaut mieux se concentrer sur la consommation du vin. Sur ce point, il fait référence à l'adage allemand selon lequel la viticulture est là où le vin est bu. Il semble déduire que les vignerons nordiques vivent dans l'attente du réchauffement climatique. Lui, au même temps, il veux le combattre d'une manière ou d'autre comme en consommant (héroïquement?) des vins de l'Europe du sud. 



dimanche 30 avril 2017

Hypocrisie

La Finlande célèbre cette année son centenaire en nation indépendante. Comme une part des activités officielles le ministre des finances a lancé le projet pour concevoir et frapper une série de cinq médailles représentant des décennies de la nation. Selon le président du conseil de médaille commémorative, l’idée est d’illustrer un événement pénible sur une côté de médaille et un événement victorieux sur l’autre côté. 

La décision (probablement politique) était faite de faire publique la première médaille représentant la période 1917-1939. Pour l’événement glorieux, l’illustrateur avait choisi la préparation de la nation pour ses propres jeux olympiques, symbolisée par le stade olympique à Helsinki. L’événement pénible était symbolisée par une copie d’une ancienne photo (reconstituée) d’un peloton d’exécution et quelques prisonniers symbolisant la période de la guerre civile.

La publication prématurée des illustrations de la première médaille avant la totalité était évidemment mal justifiée (ou calculée). L’illustration faisant référence à la guerre civile était trop pour quelques citoyens, mais donnait aussi la chance aux opportunistes à moraliser. Vraiment, parmi ceux qui protestent il y a plusieurs politiciens. Le ministre des finances, Petteri Orpo, faisait immédiatement la décision de retirer le projet! Le président du conseil de médaille commémorative de sa part, comme aussi l’illustrateur et l’Institut de frappe, regrettaient la décision hâtive du ministre.

Hesari, le quotidien principal, donnait la chance au professeur de l’histoire de Finlande, Pertti Haapala, à présenter la vue scientifique sur le cas. Le professeur exprimait son étonnement sur la tentative de glorifier par la photo d’exécution l’aspiration de la nation à se tirer des conflits profonds internes. À son avis ce choix était de mauvais goût et manifeste l’interprétation faible de l’histoire. Le professeur ne réussissait pas d’éviter de faire un parallèle avec une idée bidon de commémorer des morts au champ d’honneur de la seconde guerre mondiale avec une photo de tas de cadavres. 

Clairement le professeur avait oublier son rôle en tant que représentant de la science. Mais scrutons un peu ce qu’il argumente. 

Pourquoi ne pourrait-elle pas une photo d’exécution ou un tas de cadavres fonctionner comme un symbole sublimisant? Voici quelques autres analogies. Si le projet continue, malgré la chute initiale, la dernière médaille de la série doit être publiée en 2019. Selon Hesari, elle sera illustrée par la photo du réfugié syrien de trois ans trouvé noyé sur une plage de Turquie. Ce petit cadavre est rapidement devenu en Europe un icône de la justice globale. Et que font les chrétiens, ils commémorent la torture et la mort de l’homme appelé Jésus avec des peintures et statues, répandus partout, représentants son cadavre, pratiquement nu, dans la posture effrayante.

Les illustrations macabres dans touts ces cas ne sont pas portraits des personnes mortes ou documents des événements en question. On les exploite pour communiquer un message. Le message évoque des sentiments qui ont très peu ou rien à voir avec les individus ou événements historiques illustrés. Le message de la série de médaille commémorative est comment une nation ou l’humanité est capable de l’emporter sur une situation pénible. 

dimanche 3 avril 2016

Islam pour des mineurs

Depuis 2003 on ne donne pas d’enseignement confessionnel de la religion en Finlande. On donne de l’enseignement de l’islam aux écoliers qui (dont les parents) sont islamiques. Pour cette finalité la Direction générale de l’enseignement a fait éditer une série de manuels ”Salam - islamin polku” (le sentier de l’islam), dont le troisième volume vient d’être publié. Ce volume, et au même temps l’enseignement de l’islam en général en Finlande, est critiqué dans Kanava 2/2016 par Timo Saloviita, professeur de la pédagogie. Il constate qu’il est vrai que l’islam est devenu un culte dont l’intérprétation est sous le débat continu. L’enseignement de l’islam dans le pays où luthéranisme est l’Église d’État ne peut pas se dérouler sans tension. Les deux sont des religions des missions d’une seule vérité, et ensemble, peut-on atteindre, vont mal sous le même toit.

Le troisième volume a été ecrit par quatre femmes. Leurs noms de famille sont tous composés de deux parts dont l’une est finnoise et l’autre semble arabique. L’article informe qu’au moins deux d’elles sont islamiques convertis de la chrétienté. Ont-elles réussi de composer un manuel qui soit satisfaisant pour tous? Est-ce que le manuel se conforme à la neutralité exigée par le programme? Est-ce qu’il correspond au faits? Comment y est-il traité la relation entre l’islam et le monde des valeurs de l’ouest?

Au début, aussi bien l’enseignement que le premier volume du manuel, étaient fortement confessionnels. Les enseignants manquaient les qualifications nécessaires et les leçons pouvaient commencer en jurant par Allah, comme il est décrit dans quelques mémoires universitaires. C’est justement pourquoi il est important qu’au moins les manuels soient neutrals. Mais on a calculé que dans le premier volume de Salam on utilisait 193 fois l’expression ”nous” en parlant des musulmans (”Allah est notre Dieux”), on offraient 219 fois des doctrines islamiques (”Allah a cré tout”) et donnait des préceptes basés sur l’islam (”Il nous faudrait suivre son exemple”). Selon Saloviita, ces phénomènes se répétent même dans le volume récent.

La seconde question concerne les faits. Est-ce qu’on apprécie les faits scientifiques en enseignant de l’islam aux écoliers? Selon Saloviita, la relation entre l’islam et la science est bloquée! La reconnaissance en islam de son propre histoire est basée sur des récits médiévals, les mêmes récits qu'aussi les rechercheurs de l’ouest ont pris pour la vérité. C’est de cette façon qu'est née le récit bien connu sur le prophète Mahomet qui a agi à la Mecque et reçu ses visions quelquefois entre 610 et 632. La recherche scientifique de l’islam commençait en Europe à la 19ème siècle et a produit de nouvelles interprétations qui sont sous la discussion contemporaine. Par exemple le nom Mahomet n’existe dans les textes que depuis le début de 9ème siècle. Le deuxième volume de Salam dépasse complètement ces examens-ci, bienque le programme exigerait leur traitement.

La collision de l’islam est les valeurs occidentales est inévitable. On est ainsi forcé de trouver des solutions supportables dans les sociétés multiculturelles. On fait beaucoup d’efforts à l’ouest pour construire des versions d’islam idéalisés et ainsi faciliter l’integration culturelle. En résultat, dépassant par exemple le jihadisme et la soumission des femmes, on peut atteindre l’acceptation, mais pas celle de l’islam mais celle de sa version propagandiste. Le troisième volume de Salam suit ces même traces. Mahomet a ète converti au papa gâteau qui aide ses nombreuses femmes dans les devoirs doméstiques. Rien sur des crimes de sang rapportées au récits. Mais qu’est-ce qui se passera alors que l’enfant rencontre l’islam réel qui ne correspond pas celui qu’il a appri à l’école?

Saloviita se demande si c’est raisonnable d’enseigner des religions séparément - ou si c’est raisonnable d’enseigner des religions du tout. Le système présent est sous la critique augmentante.  



mercredi 30 mars 2016

Sur la biodiversité de Nuuksio


La résumé du recensement d’oiseaux dans la région IBA (Important Bird and Biodiversity Area) de Nuuksio l’année dernière vient d’être publiée dans le premier numéro de Tringa, le magazine de la Société Ornithologique de la Région de Helsinki, du même nom. Sur dix pages, les résultats numériques et les tendances sur cette base sont présentés par le responsable du projet, Margus Ellermaa. Comme il constate, on ne manque pas de data. La région est vaste, 126 kilomètres carrés. Elle était divisée en 98 secteurs. Pour chaque secteur était alloué un recenseur responsable, dont quelques-uns avait un partner ou deux. Le nombre total des recenseurs était 128, dont 28 femmes.  

Le recensement était réalisé en trois phases, dont la première au début d’avril, la seconde au début de mai et la troisième à la fin du mai et au début du juin. Le devoir du recenseur était de parcourir son terrain pendant la période matinale la plus active des oiseaux depuis le lever du soleil, c’est à dire, ne pas consommant plus de cinq ou six heures chaque matin pour faire et enregistrer ses observations. Au surplus, les recenseurs étaient conseillés de faire en juin une écoute nocturne des engoulevents (kehrääjä). Après chaque excursion toutes les observations étaient saisies à Tiira, le site d’Internet des ornitologues. 

Que peut-on dire maintenant sur le statut de la biodiversité de cette région IBA? Quel est le niveau present de la population des espèces-clés de Nuuksio, le pic cendré  (harmaapäätikkaet l’engoulevent, en comparaison avec celui dans le recensement en 2007? Il semble que ça va bien avec le pic cendré: 29 observations étaient rapportées. Le nombre des couples nichants est le même qu’avant. Comme il est conclu par Margus, il semble que dans Nuuksio toutes les territoires du pic cendré, et aussi celles du pic noir (palokärki) et pic tridactyle (pohjantikka), sont ”occupées”. L’écoute nocturne de l’engoulevent était fait seulement dans 79 secteurs. Pourtant le nombre total des ronronments rapportés était 37. Considérant que le chant, audible à 1 km, est entendu en période de nidification, le résultat doit correspondre le niveau de la population nichante exigé. Alors, la biodiversité de Nuuksio, estimée sur la base des populations nichantes des espèces-clés de Nuuksio, a resté constante et ne semble pas menacée. Le statut de Nuuksio en tant que la région IBA n’est pas menacée, non plus. Naturellement, on recensait au même temps le nombre des autres espèces aussi, excepté ceux les plus abondants.

Engoulevent (Kehrääjä)
       
  
Pic cendré (Harmaapäätikka)











Mon secteur était une combinaison de deux complètement différents biotopes au coin nord-ouest de la région. L’un est une éspace élevée rocheuse couverte des forêts conifères et divisée par quelques dépressions de marais parallèles. Elle est bordée de l’autre côté par le lit profond du ruisseau Myllyjoki qui afflue au lac Poikkipuoliainen. Cet autre est une espace marécageuse, majoritairement infranchissable, dit Letku, formée au fond du lac Salmijärvi. Il était impossible de parcourir chacune de ces deux espaces pendant une matinée. C’est pourquoi le nombre de visites était nécessairement six au minimum.
L’espace collinaire de mon secteur, avec ses grands arbres dont plusieurs morts ou dépérissants, est évidemment l’habitat idéal du pic noir (palokärki). Je visitais le site pour la première fois au milieu de mars et déjà alors le tambourinage et les cris puissants d’un couple de pic noir dominaient le paysage sonore. La vallée de Myllyjoki offre pourtant une ambiance différente. Ses pentes attirent des troglodytes (peukaloinen). Au début d’avril, dans la bouche du ruisseau poussaient les bois-jolis (näsiä) de la taille de l’homme et en amont, au debut de mai, fleurissaient les dorines (linnunsilmä). 


Bois-joli (Näsiä)
Dorine (Linnunsilmä)

Au printemps le débit du ruisseau est suffisant pour former un obstacle aux mammifères. Alors la seule route d’une côté du ruisseau à l’autre est par l’ancien pont foréstier. Par hasard, j’étais sur place au début d’avril quand il était tombé une couche de la neige pendant la nuit. Sur ce carrefour il y avait les traces fraiches du lynx (ilves) et du blaireau (mäyrä) vers opposites directions et les traces du colvert (sinisorsa) vers la diréction perpendiculaire. Il n’etait pas possible de conclure lequel de ces piétons y était arrivé le premier, mais probablement ils n’étaient pas sur le pont au même temps.
Blaireau (Mäyrä) et Lynx (Ilves

Cette espace marécageuse est comme une couche flottante dont la cohésion est assurée par les racines de la dense végétation des buissons composés des boulots et des saules. Elle est appréciée par le pic épeichette (pikkutikka) et le pic cendré, mais aussi par les oiseaux comme le hipolaïs ictérine (kultarinta) et la rousserole effarvatte (rytikerttunen). 

Marécage (Letku)

Parce que j’habite au bord de la région recensée, il est normal que j’ai rapporté aussi des observations en dehors de mon secteur. Les espèces suivantes ne sont pas sans intéret de point de vue de la biodiversité de Nuuksio. Un couple du plongeon arctique (kuikka) a réapparu au lac Iso Parikas comme chaque année avant. La chouette hulotte (lehtopöllö) avait la nidification réussi dans mon nichoir et produisait quatre jeunes. 

Chouette hulotte (lehtopöllö)


Plongeon arctique (kuikka)



À la Saint-Jean nous avons fait, moi et ma femme, une promenade nocturne de trois heures depuis minuit à travers des forêts de Nuuksio en écoutant l’engoulevent. C’était une expérience passionnante et exaltante malgré le fait qu’on avait rien entendu. Aussi ce résultat-ci était bien rapporté.

Les photos d'oiseaux sont du site http://www.oiseaux.net

mardi 29 décembre 2015

La difficulté de multiculturalisme

Cette difficulté, ça se trouve où? Posons d’abord la question: qu’est-ce que c’est que la culture? La difficulté est évidemment conceptuelle. Si on adopte en la définition générique que la culture est l’ensemble des façons de penser et agir partagées d’un groupe de gens, la notion de culture devient omniprésente à cause de la diversité des domaines d’activités humaines et la diversité des groupes possibles, de la famille à la nation ou même jusq’au monde entier. On a compté qu’il existe plus de cent différentes définitions pour ce terme. Il est claire qu’en passant de culture à multiculturalisme la difficulté se multiplie.

Un débat vigoureux sur multiculturalisme (monikulttuurisuus) a éclaté au juillet aux médias finlandais après un écrit de facebook par la député parlementaire Olli Immonen (parti des vrais Finlandais). Dans son texte il agite des gens à la lutte contre le multiculturalisme. La majorité des réactions étaient initialement strictement comdamnantes. Les vagues se sont pourtant calmées quand on a peu à peu réalisé comment il est vague le concept de multiculturalisme, le mot pouvant signifier presque n’importe quoi. Il devenait évident qu’on avait largement malcompris l’intention d’Immonen, même jusqu’au point que la parti, dans la première panique, l’avait renvoyé du groupe parlementaire, la décision qui était plus tard annulée.

Dans le cas d’Immonen on doit remarquer qu’il avait écrit sa déclaration en anglais et ainsi employé le terme multiculturalism. Cela peut se traduire en finnois par monikulturalismi (ou multikulturalismi), mais aussi par monikulttuurisuus. En principe, les Finlandais ont la chance de choisir entre deux termes pour être plus spécifique en parlant du sujet. Malheureusement il n’y a pas de définitions communement acceptées pour permettre de faire une distinction, comme a manifesté le débat. La plupart de la critique négative était basé sur les traductions en finnois et sur ce que chacun comprenait par monikulttuurisuus.

Dans un article à Kanava 2015/7, Pasi Saukkonen propose que monikulttuurisuus simplement fasse référence à quelques qualités démographiques d’une société multiculturelle: le fait qu’on y parle plusieurs langues, confesse plusieurs religions et maintient plusieurs coutumes et traditions. Pour lui la Finlande est une nation multiculturelle exemplaire dans ce sens, tandis que monikulturalismi designe une idéologie qui peut être critiqué aussi bien que n’importe quelle idéologie.

À part la confusion conceptuelle, la société globale confronte, plus que jamais, la difficulté du phénomène de multiculturalisme même: Que faire avec ce phénomène? Les idéologies sont nombreux. Un très bon résumé peut être trouvé ici. Citant cette source-ci, multiculturalisme peut être conservateur ou monoculturalisme, managed ou corporate, libéral, égalitaire ou démocratique, pluraliste ou différentialiste, essentialiste, et critique, pour lister les types les plus importants. Au total, on a énuméré presque 50 differents ”ismes”. La majorité ont en commun le respect quelconque de la différence ou la diversité culturelle, mais les justifications du respect varient de l’exploitation à l’exotisation ou même à la fétichisation. Dans ces idéologies il y en a pas, ou très peu, de critique contre le respect aveugle de culture ou de tradition en général comme s’il était un tabou. 

Pourquoi devrait-on respecter la culture ou des traditions des autres? Pourquoi celles de sa propre société? Est-ce un norme donné comme est le ”Honore ton père et ta mère, afin que...”? Le respect de culture ou de tradition ne peut pas être indépendant des attributs de la culture ou de la tradition en question. Il n’est pas du tout difficile d’énumérer des cultures ou traditions, normalement surgis de l’ignorance, qui sont comnadables par tous les critères. Il s’agit alors de l’héritage des façons faussées de penser des ancêtres et de la manière d’agir sur cette base, qui ainsi possèdent rien ou très peu pour être soutenu sans parler d'être respecté. Quelquefois les coutumes héritées des ancêtres sont simplement primitives et obsolètes et invitent plutôt une délicate intervention que l’admiration. 

Il doit être possible de respecter des individus d’une société et au même temps critiquer le collectif. C’est justement que faisaient les carricaturistes de Charlie Hebdo. La culture ou la tradition a tourné mauvaise quand il ne s'agit plus d'une manière de penser et agir partagée volontairement par des individus d’un groupe mais de la distorsion en une institution qui les force, sous la forme canonisée, à la partager aveuglement. De point de vue de multiculturalisme, dans toutes ses variantes, ça doit être crucial en cherchant la réponse à la question: Que faire avec ce phénomène.

dimanche 22 novembre 2015

Sur la langue

Le français commençait à m’intéresser déjà à l’école. Curieux, parce que je ne sait pas d’où avait-t-il surgit cet intèret. À mon école il nétait pas possible de choisir le français en la deuxième langue étrangère, il fallait prendre l’allemand (la langue que je n’aimais pas tellement à cette époque). J’avais un copain qui allait à une autre école et il me donnait son premier manuel de français. C’était alors que je peut calculer moi ayant commencé les études de français, mais sans aucun point de vue utilitaire, seulement par amour pour la langue. 

Pendant la longue carrière dans la vie académique la langue principale que j’utilisait était l’anglais. C’était la langue de la littérature lue, des publications écrites, des présentations orales données, et des conversations eus. Au total, je n’avais aucun besoin du français, excepté la période de quelques mois au début de mes études quand je travaillais en stagiaire à Paris dans les laboratoires d’essai de Gaz de France. Pourtant mon amour du français a persisté et la motivation de continuer des études de français a survécu. Je pense que mon cas soit une manifestation pas seulement du role centrale de la motivation pour des activités variées mais surtout que la motivation peut, et possiblement doit, être indépendante des aspects utilitaires.

Depuis assez longtemps déjà je suis motivé de critiquer l’éducation actuelle des langues étrangères en Finlande. Bien sûr ça signifie la critique depuis mes propres premisses comme des expériences en tant qu’étudiant de français aux cours de conversation dans plusieurs instituts populaires pendant les dizaine dernières années. J’ai pu suivir comment les ”professeurs” répétent les même ”méthodes” au fil des ans et comment les étudiants réunissent une fois par semaine pour une heure et demi pour écouter des discours du professeur. Ces professeurs sont pour la plupart des francophones qui sont arrivées en Finlande à cause d’une marriage ou similaire et dont la capacité principale est la connaissance de leur langue maternelle. Normalement ils ne possedent aucune formation pédagogique ou linguistique. Étant pourtant employés ils naturellement sont arrivés à la conclusion que le meilleur qu’ils peuvent donner est le fait qu’ils parlent. Et ils parlent. Il y a typiquement très peu de conversation dans le groupe. Mais les étudiants sont, également typiquement, contents. Ils se trompent qu’ils aprennent.

En ce qui concerne mes études personnelles de français, au total, je me considère surtout autodidacte ayant developpé mes propres méthodes didactiques. Ces méthodes sont basées sur ma conviction que la motivation est la clef de tout processus d’apprentissage et que la motivation est née et soutenue par la vue d’ensemble. Pour les études d’une langue, la vue d’ensemble signifie que la langue ne soit pas une collection des mots dont les significations doivent être mémorisées, c’est à dire, des artéfacts plus ou moins isolés et morts, mais plutôt un organisme hiérarchique et dynamique où les mots communiquent des sens et deviennent ainsi vivants ayant chacun une ”âme”. En résultat de cette conviction la structure de la langue et les liens des mots obtiennent un role important dans mes études. Chaque mot devient un individu intéressant ayant ses traits spécifiques et racines historiques souvent passionnantes.

Maintenant je tiens ce blogue. C’est effectivement le moyen systématique pour moi-même d’acquerir la langue française par la production du texte. Une grande principe que je suis est que les thèmes dont j’écris soient telles dont je suis vraiment motivé de dire quelque chose. Quelquefois un bon point de vue dans un article me donne le stimulus. Récemment l’éducation actuelle des langues étrangères en Finlande a été critiquée par deux linguistes dans le magazine Kanava 5/2015. Dans cet article excellent, elles, Lotta Lehti et Minna Seppänen, prennent la vue d’ensemble à ce thème de la façon que j’apprécie. Voici quelques fragments que j’en ai voulu choisir.

”Les leçons traditionnelles ne rendent pas possible l’apprentissage naturelle.” 
C’est la tradition qui est coupable ici à cause de sa persévérence. Primo, il y a l’habitude de respecter des traditions en général. La tradition de l’autoritarisme, même dans l’éducation des adultes, est en vigueur. Secondo, la formation de base des enseignants est souvent obsolète est sa renouvellement lente ou dure. La numérisation (digitalisation) souffre des grandes difficultés de démarrage. 

”Le temps dédié aux études est crucial pour l’efficacité des études.”
Il y a sept ans, dans un institut populaire, le professeur du cours de conversation de français avait le courage d’expérimenter avec un blog de cours. À mon avis c’était une excellente idée parce que le blog rendait possible, pour elle et le groupe la communication mutuelle en dehors des leçons. Malheureusement cette tentative, comme quelques autres ailleurs, s'éteignait peu à peu à cause de résistance des étudiants qui la trouvaient trop exigeante !

”Il faudrait voir les langues un formateur de la compréhension et la pensée.” 
Ici ”les langues” peut faire référence aussi bien aux langues naturelles que formelles. Ainsi interprétées, les études des langues naturelles sont dans la même catégorie que les études des mathématiques et de la philosophie, surtout celles de la logique et de l’ontologie. Tous ces domaines, l’ontologie tout en haut, étendent notre vue et la compréhension de la réalité. Dit ainsi, peut-être mes études de français n’ont pas continué tout à fait par amour pour la langue et sans aucun point de vue utilitaire. Possiblement depuis quelque point j’ai démarré (inconsciemment) le poursuit de la compréhension plus étendu de la réalité via la langue française.

”L’association de la langue à la culture est souvent dépassée”
Vraiment, on peut se demander: à laquelle culture s’associe le français. Est-elle la culture de la France? Et que’est-ce que c’est que la culture de la France? Je peut bien aimer la langue française sans être intéressé de la musique de Debussy ou Ravel. J’aime bien les textes de Le Clézio, mais pour moi il est un être humain plutôt qu’un Français.

”La nouvelle interculturalité signifie qu’on sépare l’homme et la nationalité”
Beaucoup de ceux qui étudient français sont une sorte d’enthousiastes de la France est des Français. C’est manifesté à la facon quelquefois exaggerée au cours de français des instituts populaires où les thèmes sont souvent des stéréotypies nationales. Les étudiants acceptent normalement toutes les clichés sur la supériorité de la culture de la France et, ce qui est étonnant, aussi toutes les clichés sur l'infériorité des Finlandais.

jeudi 26 février 2015

La sécularisation est parti déjà

Est-ce que vous fiez encore à la sécularisation? C’est à dire, au fait que les religions et les Églises sont en train de perdre, peu à peu, leur importance. Oui, il y a beaucoup de gens qui croient que c’est une tendance vraie. En Finlande ce groupe se compose des rechercheurs, des rédacteurs, des personnes souvent appelées intellectuels. 

Maintenant ces gens-là se trouvent embarrassés parce ce que des phénomènes liés au religions surgissent partout. Même depuis Finlande quelques jeunes sont partis pour lutter dans les rangs des islamistes. Qu’est-ce qui se passe? La tendance de se séparer de l’Église semble continuer, ce qui est rassurant, mais on entend, possiblement davantage qu’avant, des gens parler à haute voix des anges, de ce qu’ils ont fait dans leur vies précédantes etc. Brièvement dit, Finlande ne se sécularise pas, elle est en train de s’idiotiser.

Avant, il était plus facile de se fier à la sécularisation. Dans la liste des facteurs qui soutenaient cette conviction se trouvent la philosophie du siècle des Lumières, la foi à la science, le communisme, et l’idéal de la communication objective, qui laissaient des choses spirituelles à l’éxterieur. Aujourd’hui au moins les stalinistes ont disparu, mais les chrétiens sont dans le gouvernement. 

Pour un intellectuel, un croyant a été comme un bouton d’acné: un peu désagréable, mais sans danger, qui va se sécher en son temps. Ne pas tripoter, ça aggrave la situation. Faire semblant de ne pas faire attention. Ne pas en parler. 

Les intellectuels finlandais ne se sont pas mêlés à la discrimination et la violence mentale au sein des sectes religieux au même temps qu’ils en font du tapage autrement. Parler de la discrimination et la liberté d’expression au plan général est plus facile pour l’intellectuel que reflechir au concepts de sacré ou âme. Et le plus difficile est de prendre les croyants au sérieux.

Pour comprendre des phénomènes d’aujourd’hui, les croyants (ces idiots) doivent être rencontrés comme adultes responsables en les regardant droit dans les yeux. On ne peut pas cacher sa tête au buisson quand c’est le buisson ardent!


Le texte cidessus est une adaptation de la chronique de Anna-Stina Nykänen, apparue aujourd’hui dans Hesari.

samedi 17 janvier 2015

Je suis Charlie?

Maintenant, quand un peu de temps est passé depuis les événements horribles de Paris, on doit essayer de les mettre dans un contexte plus vaste. De quoi s’agissait-il enfin?

Commençons par une interprétation naïve, selon laquelle c’est la question, d’une part, de l’insulte intentionnelle de la part de Charlie Hebdo et, d’autre part, du sentiment d’être insulté auprès des islamistes extrémistes. Autrement dit, il y a eu une action provocative qui a suscité une réaction désespérée. Charlie Hebdo était la cause, et le massacre était l’effet. 

Cette interprétation fournit automatiquement une sorte de légitimité pour ”comprendre” la réaction (une ”compréhension” associé avec des cris effrayés, bien sûr) et pour prendre une attitude accusatrice (et hypocrite) à la provocation. Mais c’est justement parce que c’est naïve d’interprétation. On doit aller derrière la volonté d’insulter et, surtout, le sentiment d’être insulté pour voir mieux.

Est-ce qu’il y a des groupes de gens qui plus fréquemment que les autres manifestent le sentiment d’être insulté? Oui. Et il y a un groupe qui a pris le droit de le manifester en son privilège, les religieux. Même aujourd’hui nous avons en Finlande la loi qui protège la communauté religieuse du blasphème. Il n'y a pas si longtemps le blasphème était une acte criminelle. (Nous nous rappellons bien le procès contre l’écrivain Hannu Salama. Maintenant cette affaire est mieux connu comme une attaque impitoyable de la communauté religieuse contre un individu, lui.)

Le blasphème est visé contre la religion et se matérialise souvent comme une attaque contre ses symboles, dont le dieu quelconque, qui est toujours la création de l’homme basé sur imagination, les prophètes, qui souvent sont des personnes historiques attribués des traits qui les ont modifiés en mythes, ou l’Èglise. Il est important de comprendre que le cible du blasphème n’est pas les individus croyents. Comment, alors, est-il possible que les individus, comme les terroristes à Paris, se sentent tellement insultés par le blasphème? (La réponse ”c’est parce qu'un être imaginé ne peut pas avoir un sentiment” est trop facile pour expliquer.)

Prenons un exemple d’un autre domaine. Un groupe de physiciens propose l’existence d’une nouvelle particle élémentaire. La communauté scientifique est plus tard capable de prouver que l’existence d’une telle particle n’est pas possible. Évidemment la trouvaille n’était pas basé sur données suffisamment crédibles et le groupe était tombé à l’auto-tromperie. La science avait pourtant fait un pas de progrès précieux: grace à cette erreur (la cause) on avait pu éliminer (l’effet) une des branches potentielles. 

Comment ci-dessus est-il lié à notre cas? D’abord, le groupe avait crée quelque chose de magnifique à laquelle ses membres confiaient sincèrement n’étant pas conscients de leur auto-tromperie, ou en le négligeant. Puis cette tentative pour le nouveau modèle de l’univers a été attaqué et démoli par ceux qui ne l’acceptaient pas. Est-ce que les partisans de ce modèle se sentaient insultés? Non! Au contraire (au moins enfin) ils étaient fiers d’avoir avancé la science, parce que c’est justement comme ça que la science avance: via des hypothèses, même théories, prouvées fausses, réfutées. Autant les partisants que toute la communauté scientifique pouvaient constaté, une fois encore, que la science est la seule institution humaine où l’auto-trompérie collective est impossible.

Toutes les religions sont basées sur l’auto-trompérie. C’est le fait que chaque individu sait en son for intérieur, au moins comme un soupçon délicat de temps en temps. C’est aussi la vérité que la science moderne a été capable de prouver que la preuve de l’existence ou nonexistence des dieux ou d’autres êtres surnaturels ne soit pas possible. Sans aller aux profondeurs de la preuve, le même constat peut être exprimé aux termes plus scientifiques simplement: la religion est le parasite cognitif de l’homme (cit. Pascal Boyer). Cette trouvaille peut signifier que dans la population de Homo sapiens il y aura toujours une fraction qui est réceptive à ce parasite. Mais aussi pour eux la nécessité de remplacer des faits par explications imaginées réduit constamment au cours de l’accumulation de notre connaissance de la réalité, la connaissance de nous-mêmes comprise.

Deux traits très typiques pour l’espèce de l’homme sont la grande capacité d’imagination et la volonté de se tromper. Ensemble, les deux forment un mécanisme puissant, souvent inconscient, pour rapidement construire des explications aux phénomènes que l’on ne comprend pas. Cette auto-tromperie individuelle est le produit de l’évolution pour nous protéger. Au niveau individuel ces explications de secours sont abandonnés quand la situation se normalise, mais peuvent devenir permanents si continuellement soutenus par un collective entourant. C’est ce qui se passe dans la communauté religieuse.

La peur de l’effondrement de la construction mentale trompeuse, autant pour l’institution que pour l’individu, est grande. Si poussé à l’extrème, toute menace contre elle doit être éliminé tout moyen étant permi. Ça explique ”la réaction”.

Pour cesser l’exploitation de la propension de l’individu à l’auto-tromperie par la religion institutionnalisée, il n’y a pas de moyens scientifiques (sinon à long terme). Ce qui reste sont les moyens de l’art - compris la volonté, voire la nécessité, d’insulter. Ça explique ”l’action”. De ce point de vue on pourrait exclamer: Vive le blasphème!

- Et toi, es tu Charlie? 

- NON! SI USÉ JE SUIS. NON (le palindrome du jour)

lundi 27 octobre 2014

Le vendange un peu retardé

Aujourd'hui, enfin, nous avions le vendange. C'était un peu trop tard à cause de notre voyage en France. Et quel voyage! La première semaine depuis 21 septembre était pour d'excursions aux caves de champagne à Épernay et l'entourage. Là-bas le vendange touchaient au but. Après le retour à Paris on a pris le vol à Toulouse d'où par voiture vers les Pyrénées ariégeoises pour une semaine de randonné à pied. Au début d'octobre ma femme est retournée en Finlande depuis Toulouse où j'ai rejoint au groupe de cyclistes pour un tour de cycle le long de Canal du Midi jusqu'à Aigues-Mortes.

L'été en Finlande n'était pas normale. Le juin très froid était suivi par une longue période chaude et ensoleillée. La récolte de l'année est meilleure que jamais (aux trois années précédentes!). Les raisins sont abondantes et sucrées mais plus petites qu'avant, en effet exactement de même taille et presque de même goût que les chardonnais en Champagne.


Zilga

Moustique




dimanche 8 juin 2014

Généraliste-innovateur

Trois professeurs d’économie finlandais de top niveau ont publié un livre sur la nature de la crise économique actuelle en Finlande et sur des conditions au croissance économique. Leur message a été critiqué dernièrement par Maija-Riitta Ollila, philosophe, dans son dernier blog. Dépassant l’analyse de la crise et faisant quelques commentaires amèrs sur le langage des ”savants d’économie” elle met son focus sur ce qu’ils proposent pour les conditions de l’accroissement et surtout pour le ménagement de l’activité innovative.

Selon Ollila, ces économistes recommandent aux rechercheurs de copier des innovations en vrac. Pourquoi? Parsqu’ils font leurs estimations en termes de croissance de productivité à court terme. Ils ne semblent pas reflechir à l’effet de l’adoption de l’identité de copieur sur la motivation d’un rechercheur et ainsi sur la productivité à long terme. Elle fait remarquer que l’homme a besoin de l’expérience de création pour que le travail donne la sensation de l’importance fondamentale. Quel serait le résultat si la définition du poste de professeur de l’université était seulement une imitation et le retouche des idées des autres?

La blogueuse (féminin de "blogueur" !), choquée, pose la question: À quoi bon avoir l’institution universitaire de haute qualité si on peut éduquer des copieurs humains par moyens plus modestes? Les économistes le justifient par la recherche fondamentale qui améliore des moyens d’exploiter la connaissance développée ailleurs, mais cela ne rassure pas Ollila: ”Nous les Finlandais sommes le peuple innovatif. Chez nous l’orginalité et l’authenticité ont une bonne cote. On a toujours pensé que notre potentiel de prospérer se trouve aux innovations.” Mais elle admet que nous ne sont pas capables de les commercialiser.

À mon avis Ollila a parfaitement raison en ce qui concerne l’importance, pour le professeur d’université, du sentiment de son autonomie et de la liberté créative, en principe illimitée, qu’elle, la liberté, assure. Aussi ont-ils, les trois savants, parfaitement raison en ce qui concerne l’importance de la recherce fondamentale et du lien fort entre la recherche et l’éducation universitaires. Mais ni les professeurs ni la blogueuse semblent avoir des idées sur comment éduquer des innovateurs capable au même temps de faire des innovations originales et d’exploiter des innovations des autres.

Nous avons proposé, moi et mon colleague professeur Pentti Kerola, dans un article (en finnois) de deux parties (Aktuumi 2000 1, 24-27; Ibid 2, 18-22) que l’université de science doit éduquer des généralistes. Nous y en discutons sous forme d’un dialogue ouvert. Voici le premier de notre cinq thèses: ”On a besoin des systèmes de notion qui soutiennent la vue holistique de la réalité et des systèmes d’éducation basés sur tels systèmes de notion.” Nous avons bien identifié les problèmes que posera le renouvellement du système d’éducation universitaire. Le cercle vicieux suivant émerge immédiatement: ”Pour le dévéloppement des systèmes d’éducation capables de produire des généralistes on doit avoir des généralistes qualifiés”

Dans la discussion ordinaire sur généraliste/spécialiste on jure souvent par l’un ou l’autre dépendant de comment on les interprête. Pour éviter le malentendu de notre message dû à la confusion avec ces notions nous avons souligné que généraliste n’est pas une personne qui sache un peu sur presque tout et pas suffisamment de rien. Le généraliste idéal peut être défini comme une personne qui possède la compétence de devenir un spécialiste de n’importe quel domaine. C’est justement cette compétence qui doit être l’objectif de l’éducation de l’université de science. C’est justement sa vision holistique, sa capacité de voir les objets individuels des noveaux perspectifs, en parts d’une totalité, par laquelle le généraliste est au même temps le créateur et l’exploiteur des innovations.

samedi 30 novembre 2013

Chute ennoblit?

Hier, on a pu lire que Talvivaara, la société finlandaise de l’industrie minière, elle au bord de la faillite, a été donnée la permission pour l’assainissement. Elle a ainsi perdu sa chance de se déclarer en cessation de paiement. Quel échec, au moins du point de vue de la mentalité d’aujourd’hui selon laquelle chaque entreprise devrait approuver l’effet magnifique d’une faillite, pour l’apprentissage.

Après la chute de Nokia, plusieurs décideurs de haut niveau en Finlande ont rapidement adopté cette mentalité et parlé en public de l’effet bénéfique, même bénéficiant, de l’échec. Comment pousser Finlande à l’ascension? De la chute à nouveu ”Nokia”! 

Ici c’est la question de jurer au nom d’une nouvelle culture, celle qui accepte l’échec, étant basée sur l’idée que l’échec ennoblit. Selon Elina Grundström, professeur de journalisme à l’Université de Tampere, cette mentalité est majoritairement de la matière d’importation américaine, dont l’origine est le même générateur de fautaises (puppugeneraattori) d’où viennent ”positive thinking”, ”emotional intelligence” et ”inner hero”. Sur l’effet ennoblissant de l’échec à la personnalité il y a très peu d’évidence scientifique.

Le but des décideurs industriels est, bien sûr, bon: encourager à prendre des risques, de s’installer à son compte. Mais, comme se demande Elina, n’y a-t-il, derrière une attitude à éviter des risques, qu’uniquement la difficulté psychologique de supporter des déceptions? Est-ce qu’il y a plutôt la volonté d’écouter la voix de la raison et l’assessement des conséquences de la chute potentielle?

Dans sa chronique à Hesari il y a deux semaines, Elina Grundström incite les décideurs et le média, tombées amoureux de l’évangile d’échec, à faire un peu d’auto-critique. Ne serait-y-il pas assez embarrassant si Finlande sera dirigé selon les préceptes de la littérature américaine qui n’est que distraction? 

mercredi 6 novembre 2013

Bébé: Bon dès sa naissance


Les connaissances de moi et ma femme depuis plus de quarante ans, un couple de notre age, avait fait la décision de se séparer de l’Église vers la date de la naissance de leur premier enfant. La dernière goutte était le baptême à venir, la cérémonie pour libérer le nouveau-né du péché originel. La notion du péché originel, comme aussi celles de l’enfer, la genèse et plusieurs d’autres basées sur les écritures religieuses anciennes, continuent à survivre dans la société moderne sous le poids de l’évidence scientifique accumulant avec accélération. Dans les discussions publiques, au moins en Finlande, on évite aujourd’hui de faire référence à certains de ces notions, déjà fragiles et obsolètes, pour ne pas se ridiculiser. Au mème temps au sein de quelques sectes, des enfants sont intimidés par les horreurs de l’enfer dans le ”but educatif” (pour ne rien dire de l’abuse même plus grave).

Aujourd’hui nous savons avec certitude, grace aux résultats de la recherche expérimentale des psychologues que les enfants sont beaucoup plus compétent que les parents ont jamais cru. On a pu démontré que les enfants dès trois ans ont un jugement moral très développé. Ils ont l’intuition que frapper quelqu’un est mal, que ça soit interdit ou non. Selon Pascal Boyer "cela veut dire qu'ils possèdent les premiers rudiment du concept de comportement éthique". Ils ont aussi l’intuition qu’amener un jouet à table est mal mais seulement si ça a été expressément interdit. Ainsi, les enfants sont même capable de distinguer la violation de principes moraux et de règles de conduite. Ces résultats ont été obtenus aux situations diverses dans différentes cultures. 

L’autre jour j’ai vu une émission ”Babies: Born to Be Good” faisant un rapport des résultats frappants des recherches récentes sur l’intuition morale des enfants moins d’un an!. Pendant une heure on avait la joi de suivre comme les bébés attendrissants choisissaient les ”bons” ours en peluche sur des ensembles de deux ou trois. Le sentiment d’empathie de l’enfant était reconnue par la durée prolongée de sa vue dirigée vers son choix. Les enfants dans tous les groupes d’ages, 10, 6, et 3 mois, choisissaient systématiquement la peluche qui était gentille aux autres. Dans une autre série d’expériments on démontrait que les enfants très jeunes possèdent le désir spontané d’aider les autres, les adultes compris. Le résultat curieux était que l’enfant gratifié de cette conduite n’etait plus, la seconde fois, aussi active à aider. Voici quelque chose à reflechir pour les éducateurs.

La conception traditionnelle est que l’enfant apprend la conduite moralement correcte sous la peur de condamnation de l’autorité (comme le Dieu ou ses parents). Cette idée a été exploitée par les éducateurs au niveau institutionnel (l’Eglise) aussi bien qu’au niveau individuel (dans les familles). Les sanctions et les moyens de correction ont varié au fil du temps et encore aujourd’hui frapper un enfant par son parent est largement toléré. Autrement dit, dans plusieur cultures il est acceptable pour père ou mère de frapper son enfant, ce petit être humain qui par son système d’inférence précoce, le sens moral, sait que frapper quelqu’un est mal, sans que personne ne le lui ait appri.

On a récemment lu qu’un père français était condamné pour avoir donné une fessée à son fils de 9 ans. On doit noter bien la justification du père: il me devait du respect (le fils ne lui disait pas bonjour depuis trois jours). D’où vient ce droit de père à exiger du respect de la part de son fils? Ne serait-t-il plutôt que c’est les enfants que doivent être respectés? Les parents qui respectent leur enfants vont automatiquement être respectés d’eux, ces êtres intrinséquement moraux depuis la naissance. À Dieu pour toujours le péché originel.

samedi 26 octobre 2013

Sur identité


L’air général du Salon du livre de Helsinki, quand je m’y suis rendu visite hier, semblait un peu fatigué en comparaison avec l’année dernière. Trop d’interviews banals et trop de panels sans courage. Je suis parcouru, avec quelques attentes, d’un événement à l’autre pour mettre les voiles après cinq ou dix minutes. Au moins trois écrivains étrangers ne sont pas venus, dont la française Katherine Pancol jettant la consternation dans l’assistance. Son substitut-surpris, Jari Tervo, ne pouvait pas empêcher la fuite d’une part de l’audience.

Mais il y avait au moins un débat de haut niveau. Sous le thème ”L’Europe s’unit mais la Finlande se fragmente en tribus” évoluait, entre les intervenants, une discussion spontanée avec d’idées fraiches. ”Tribu” ne faisait pas référence aux différences génetiques, géographiques ou sociales dans le peuple finlandais, mais aux groupements sur la base d’une identité, individuelle ou collective, de l’homme d’aujourd’hui en général. Le niveau était garanti par deux personnages déjà bien connus par le public, Rosa Meriläinen et Saska Saarikoski, qui ont la capacité de prendre des risques mais aussi de réussir devant une audience. 

Dans les systèmes totalitaires, mais aussi au pays autoritaires (disons France, par exemple), les détenteurs du pouvoir ont toujours essayé de faire naître et de renforcer chez le peuple une identité donnée qui soutienne leur objectifs. Souvent c’est des artistes qui sont harnachés pour l’opérationnaliser, ou qui exploitent d'une telle entreprise. Ils ont de la créativité à inventer des moyens divers, quelquefois naïfs, même ridicules, mais souvent efficaces. Parmi les moyens naïfs souvent bien accueillis se trouvent les super-héros/héroines du cinéma, de la littérature et de la bande dessinée. Comme a argumenté Saska, la nation qui jure par le nom d’un super-héro/héroine est en confusion, en état où l’identité nationale est en train de se briser. Une bonne chose ou male? C’est une autre chose. 

L’identité nationale de France était traité l’autre jour sur la page éditoriale de Hesari. Selon le chroniqueur, Anna Karismo, c’est le sujet qui est discuté maintenant en France à l‘intensité inédite. On s’inquiète de son avénir dans la situation où le grand principe de sécularité, bien gardé, est en danger, dû au fait que le gouvernement n’a pas été capable de faire les musulmans respecter ce principe et adopter les coutumes du pays. La situation tente à évoquer des sentiments hostiles vers les étrangers, le fait qui convient à l’extrême-droite et à la nationalisme. 

Mais peut-être la résolution pour cette crise d’identité française est au coin. Les aventures des Gaulois imaginés (Asterix et Obelix) vont continuer dans un nouvel album! Cette nouvelle a été accueilli, il semble, avec une enthousiasme énorme. Peut-être maintenant comme après la seconde guerre mondiale, au temps ”ou les Français ne s’aimaient pas”, ces super-héros peuvent réincarner un esprit evanouant chez les Français.

Une grande erreur, en ce qui concerne l’identité d’une collectivité et surtout celle de l’individu, est de se tromper qu’il n’y en ait qu’une seule. L’homme a plusieurs identités. Autrement dit, si on veut, il a une identité dont il est capable d’activer différents aspects pour différents situations. Et, bien sûr, l’identité est dynamique. Merci pour Rosa qui l’avait mis en relief au Salon du livre.

vendredi 9 août 2013

Une visite en Finlande d'un Finlandais


Un correspondant de Hesari à Washington avait passé ses vacances d´été en Finlande après trois ans. Évidemment sans ayant rendu visite au pays pendant cette période il a rapporté ses impressions immédiates. Il n’y a rien dans les observations que nous ne sachions pas. Pourtant on devient un peu aveugle aux phénomènes quotidiens et il est bon que quelqu’un rouvre nos yeux de temps en temps. Voici quelques-unes.

Le papier wc est rude et tenace, comme sont les gens.

Il y a tant de gens qui sont assez bien en chair, mais on vois peu de gens qui soient maladivement bouffis (comme aux USA). 

Les gens parlent peu et sélectivement aux inconnus, mais bavardent autrement. 

On boit du lait et des boissons alcooliques. On avertit partout sur le lactose et sur sa manque dans les produits alimentaires.  

Les hommes portent des pantalons rouges (?).

Les parcours de golf sont étroits et les clubs manquent de précision (!)

L’état du suomi-pop et suomi-rock est fervent. Les stations de radio n’économisent pas pour émettre des tubes d’été. 

À la télé dans les émissions pour les enfants on tire avec les mitrailletes, crie, asticote et déconne. S’il y a un enseignement, c’est caché.

Dans les parcs de loisir on sert du manger gratuit. On offre gratuitement aussi des jeux dirigés pour les enfants, un service dont les parents aux USA auraient prêtes de payer des sommes d’argent.

Les rues sont vides et les voitures petites. Beaucoup de gens ont choisi une voiture française ou italienne bien qu’il y aurait d’autres possibilités. Les taxis avancent à grande vitesse comme les rois de routes. 

Il y a beaucoup de cyclistes et ils semblent d’être en train de se rendre quelque part. Ils portent un casque et emmènent des biens et des enfants.

Au supermarché on emballage et pèse soi-même les produits frais. Les achats sont emmené à la maison aux sacs en plastique que l’on utilisera en sacs poubelle - à l’échelle américaine ils sont pitoyablement petits pour ça.

Les poubelles publiques sont souvent pleines.

Au restaurants les serveurs ne sont pas là quand on en a besoin. Surtout obtenir le dessert et l’addition peut être difficile.

Aller aux bureaux est facile et régler des affaires est rapide jusqu’à l’embarras. Souvent c’est gratuit. Le note des services publiques monte à l’excellent.

La temperature de 27 degrés est regardé chaude. L’été est belle.

samedi 20 juillet 2013

Les tabous politiques en Finlande


Le magasine Talouselämä (”La Vie Économique”) a pcocédé un sondage d’opinion sur des questions qui sont tellement sacrées pour les Finlandais qu’ils soient devenus tabous pour les politiciens. À l’échantillon d’une mille personnes étaient posées une trentaine de propositions imaginées d’un politicien. Les cinq possibilités à choisir pour la réponse étaient: 1) le politicien devrait donner sa démission, 2) je ne voterais pas pour lui dans l’élection prochaine, 3) je ne sait pas quoi dire, 4) ma confiance de lui ne changerait pas, 5) ma confiance de lui augmenterait. Les résultats de l’enquête sont publiés dans le récent numero du magasine avec le titre ”Tabou enchaîne le politicien”. 

Sur les questions en question la plus sacrée était le cantique traditionnel chanté toujours dans la cérémonie de clôture de l’année scolaire à la fin du mai. Plus d’une troisième des interviewés renverraient le politicien qui proposera que le cantique ne devrait pas être chanté dans cette fête. En plus, 40 pour cent ne voteraient plus pour lui. (Cette curiosité remonte à telle proposition faite, il y a quelques années, par quelqu’un le justifiant par l’égalité des religions.) Le peuple semble très uni dans cette question.

Le vrai tabou est pourtant le remboursement des frais de médicaments par l’Institut d’Assurances Sociales. Prèsque 90 pour cent diraient adieu au politicien qui se laissera aller proposer son enlèvement. Même l’augmentation des rétributions des chefs d’entreprises, la proposition qui se trouve sur la deuxième place des résultats, est moins opposée: 75 pour cent pensent que cela ne va pas. 

Si un politicien est publiquement pour la légalisation de cannabis, deux tiers des citoyens mettraient une croix sur lui. C’est un peu plus que dans la situation où il proposera que la Finlande doit pardonner une part des prêts de la Grèce, ou que les conditions pour l’avortion doivent être faites plus strictes. Pourtant le pourcentage d’eux qui renverraient le politicien favorable à cannabis était autant que 29, tandis que le politicien qui sera pour la loi de l’avortion plus stricte que la présente serait renvoyé par 17 pour cent seulement.

L’opinion politique de l’interviewé fait un impact fort à quelques réponses. Autant que 70 pour cent d’eux qui avait voté pour les Chrétiens ont répondu que leur confiance du politicien augmenterait s’il proposera des plus strictes conditions pour l’avortion. Le pourcentage moyen était 7. Si un politicien est pour le mariage des couples homosexuels, le pourcentage d’eux qui pousseraient d’hourras pour lui était 80 dans le camp des Verts, le chiffre moyen étant 37. Le pourcentage des Chrétiens qui renverraient le politicien étant pour tel mariage était 25 quand le chiffre moyen était 11.

Malgrès que les tabous sont bien reconnus entre les politiciens, quelques opportunistes prennent le risque. Ils le font pour se profiler, pour se presenter en tant qu’une brave personne des principes. Des principes empruntés.