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mardi 2 novembre 2021

Géomètres

Octobre est le temps des papillons que l’on ignore en été. Elles sont petites, pas richement colorées et souvent difficiles à identifier. Elles sont des géomètres (le nom vient de la façon dont avancent leur chenilles). On les trouve le plus souvent au matin reposants sur la façade après avoir été attirés pendant la nuit par la lampe du véranda.

Voici quelque espèces que j’ai vu.


    

 Himère-plume (Colotois pennaria)


Cidarie fasciée (Chloroclysta miata)


Phalène du genévrier (Thera juniperata)
.                                  

Épirrite automnale (Epirrita autumnata)


Phalène brumeuse (Operophtera brumata)


Hibernie orangée (Agriopis aurantiaria)


Hibernie défeuillante (Erannis defoliaria)


                                

lundi 12 novembre 2018

Ce que je pensais aujourd'hui

Angoissé par des coups rases constants des vieilles forêts privées de l’isthme entre Järventaustantie et le Parc National de Nuuksio, j’ai participé à la conversation sur la page de Raaseporin luonto. On y a présenté de la critique contre la politique de l’Administration de Sipilä influencée par les ambitions du Centre et les besoins de l’industrie visées à augmenter l'exploitation de bois. Ce n’est pas seulement les coups de forêts mais aussi les creusements de drains et l’utilisation des machines lourdes qui menacent la nature.  La terre sera mutilée et les drains conduisent des métaux lourds au lacs. Tout ça appauvrie la biodiversité. En plus ils ne sont pas des actions pour maitriser le changement climatique.

J’avais décidé de dire quelque chose de sage. Voici le texte que j’ai envoyé à Raasepori.

C’était l’homme même (Carl Linnaeus) qui avait baptiser notre espèce de Homo en sapiens, signifiant sage, le fait de la part de l'espèce de Homo qui manifeste que l’homme n’est pas sage. L’homme pourrait être sage s’il avait la capacité de la pensée holiste. L’obstacle de la sagesse est notre patrimoine, génétique et culturelle, qui contient la prédisposition à l’auto-illusion. Sipilä a des buts partiels sages, mais pas de la sagesse. Le reste se perd dans la brume d’auto-illusion. De même façon peut-on dire sur n’importe qui - disons Niinistö (nommez l´un d’eux ou les tout) ou moi-même ou … Le nom latin du l’homme devrait être Homo sapiens potentialis! Est-ce que ceci soit sagement dit? Enfin, voici la citation d’un penseur inconnu: "Unless we change we'll get to where we're going, and faster than we think.”

Que faire? Rien. Parce qu’il y a maintenant cette pression politique et que les propriétaires de forêts privées, auxquelles le bois n’est que de l’argent, sont trop nombreux.

Entre Järventaustantie et le lac Poikkipuoliainen il y a la colline rocheuse oblongue aux vieux pins qui est en train de devenir isolé du Parc National de Nuuksio à cause des abattages. Quelques espèces d’animaux, comme grand tétras, qui se trouvaient dans cette région il y a dix années n’ont plus apparu.

Grand tetras mâle devant la maison 25 avril 2011.


Pendant les dernières trois années on n’a pas entendu le hulotte. J’espère que cela ne soit que de la variation normale. Cette année l’écureuil volant s’est installée dans notre réserve naturelle qui est la bonne nouvelle, mais si les abattages continuent, la région deviendra trop petite pour la nidification.


Crottes de l'écureuil volant, 18 avril 2018.

Une autre bonne nouvelle sont les visites régulières de lynx. Chaque hiver après la neige ses traces apparaissent. Cette été je trouvais près de la maison le cadavre du lièvre dont la tête était absente. Quelques chasseurs savaient que c'est le lynx, sinon le grand duc, qui a l'habitude de ce genre. Le lendemain le corps avait disparu, seulement les pieds rongés étaient laissés.

Trois de ses pieds 14 sept 2018.
Le lièvre sans tête 13 sept 2018.






En 2014 nous avion la trouvaille similaire. Pas loin de la maison au bord du marais de pins nous trouvions les pieds frais du cariacou mais le reste du corps avec la tête ne se trouvait nullepart. Juste à côté il y avait un tas de terre et autour du tas des traces de raclage. On sait que le lynx et l'ours couvrent les restes comme ça mais ce dernier animal n'était pas considéré probable.

Mais la sensation exaltante, en ce qui concerne le lynx, était le suivant. En août d'été 2017 au crépuscule en regardant la télé dans le séjour, je remarquais soudain un jeune lynx se promenant tranquillement à la distance de cinq mètres - et après un instance un autre de la même taille! J'ai réussi de filmer par l'autre fenêtre ce dernier mais tout à fait trop tard. Voici pourtant le résultat pour la pièce de conviction malgré sa pauvre qualité. À l'arrière-plan on entend le reportage de l'événement de sport et voit la réflexion de l'écran. On peut observer aussi à la fin du film mon état de confusion :-)



Il vaux mieux utiliser full screen pour voir quelque chose!





samedi 22 septembre 2018

Deux vieillards dans la vallée de Siuntionjoki

Au printemps cette année, Tringa, la Société Ornitologique de la Région de Helsinki, organisait en coopération avec Hakki, la Société Ornitologique de Lohja, le recensement des oiseaux dans quelques régions spécifiques aux communes occidentaux comme Siuntio et Lohja. Le but du projet était l'estimation, mis à jour, du nombre des territoires des espèces considérées intéressantes. Le but et la réalisation étaient ainsi similaires au recensement des oiseaux de Nuuksio il y a trois ans. Pour cette fois les migrateurs étaient ignorés.

Clique pour élargir.

Le recensement était effectué en trois visites sur le site entre la fin d'avril, après la fonte des étangs, et le début de juin, quand les arbres et buissons ont des feuilles. En outre ces visites "officielles" il était possible (bien sûr) de faire des visites complémentaires. Mon "équipe" était composé de Leila, ma femme, et moi. On a fait six visites dont deux par moi seule. Les visites "officielles" commençaient au lever de soleil et prenaient environ cinq heures. Vers le midi l'intensité de l'activité de la plupart des oiseaux diminue assez rapidement. Pendant les cinq heures toute espace doit être surveillée qui signifie qu'on ne pouvait pas s'arrêter pour admirer trop longtemps des miracles vernaux de la nature renaissante.

Au milieu d'avril le cours d'eau était fort, même furieux dans le rapide de Sågarsfors (Rapide de Scieur) tant que dans son voisinage immédiat il n'était pas possible d'entendre le son des oiseaux. Au début de juin l'écoulement en amont de Skogsforsen (Rapide de Forêt) était déjà réduit et tranquille.



L'espace au bord de l'est est une pente assez raide comprenant la réserve naturelle pour la protection de la forêt de feuillus (deux contours verts) entouré par la vieille forêt de conifères avec de grands trembles (Populus tremula, haapa) et bouleaux (Betula, koivu). Ensemble, la rivière et le bord de l'est forment une totalité où enfin la végétation et les territoires des oiseaux ne respectent pas des contours sur la carte. La progression de l'homme dans la vieille forêt est entravé par des troncs et branches desséchés tombés par terre. 


Il y avait encore de la neige le 13 d'avril.


Une des activités de protection dans la réserve naturelle a été l'élimination des sapins (Picea, kuusi). Pour les grands sapins on a utilisé la mise à mort ralentie par coupant la route de l'eau et des nutriments depuis les racines avec pour résultat que l'arbre se dessèche mais reste debout. Plus tard ces troncs au milieu de la forêt de feuillus peuvent fournir des cavités à quelques espèces d'oiseaux.


Dans la forêt des feuillus le sol est riche, le fait qui est manifesté par la présence de plusieurs fleurs typiques comme cette pulmonaire (Pulmonaria obscura, lehtoimikkä).

La végétation près de la rive est dense et dominée par des buissons de merisier à grappe (Prunus parus, tuomi). Cette espèce a la capacité de remplir toute espace disponible par ses branches et ainsi de former des fourrés impénétrables pour l'homme. Au même temps, cette même végétation était surtout favorisée par deux espèces de Sylvia: fauvette des jardins (Sylvia borin, lehtokerttu) et fauvette à tête noire (Sylvia atricapilla, mustapääkerttu). 

C'est ici, le 8 de juin, que la première fauvette des jardins était entendu.

L'observation des oiseaux était entravé par plusieurs facteurs. La difficulté d'avancer prenait beaucoup d'attention. La densité de la végétation dissimulait les oiseaux, et l'air était pleine de chant fort des espèces qui était en de hors du recensement, comme pinson des arbres (Fringilla coelebs, peippo), merle noire (Turdus merula, mustarastas), grive musicienne (Turdus filomelos, laulurastas) et rougegorge familier (Erithacus rubecula, punarinta). Heureusement avec des vidéos et enregistrements il était possible d'examiner des sons plus tard à la maison.

L'espèce d'oiseau qui dominaient la région en se trouvant partout était sans doute le minuscule pouillot siffleur (Phylloscopus sibilatrix, sirittäjä). J'avais attendu de rencontrer le grimpereau des bois (Certhia familiaris, puukiipijä) et surtout le troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes, peukaloinen) qui était très nombreux dans la vallée de Myllyjoki dans Nuuksio il y a trois ans, mais en vain. Grace à la présence des arbres pourris, trois espèces de pic avaient ses territoires dans la région: pic épeiche (Denroscopos major, käpytikka), pic épeichette (Dryobates minor, pikkutikka) et pic noir (Dryocopus martius, palokärki). Aucune signe sur pic cendré (Picus canus, harmaapäätikka), cette espèce indicateur de Nuuksio, n'a apparu bien qu'il aime grands trembles - comme fait le pigeon colombin (Columba oenas, uuttukyyhky). Il était joli d'écouter le chant compétitif de deux différents pigeons, le colombin et le beaucoup plus commun pigeon ramier (Columba palumbus, sepelkyyhky). Absolument la plus mémorable trouvaille était le couple de grue cendrée (Grus grus, kurki) sur son nid. Nous avions avancé un peu en dehors du contour bleu et par hasard nous trouvé sur une colline rocheuse au pied de laquelle il y avait un petit étang. Au milieu de l'étang il était une île, évidemment flottante, d'où le mâle prenait sa vole et la femelle barbotait à l'autre coté de l'étang et se cachait derrière des arbres. Malgré la distance on pouvait distinguer deux oeufs. Nous nous en sommes allé aussi vite que possible.

Les résultats du recensement étaient rapportés à Tringa en juillet dans le format donné. L'évaluation des territoires est l'effort le plus exigeant. Je développais une méthode pour la faciliter. Les observations de chacune espèce pendant les six visites sont intégrées graphiquement sur la carte. S'il s'y forme des agglomérats locales des observations, il doit être plus facile de faire des conclusions. Les problèmes intrinsèques, comme le petit nombre des observations et le fait qu'une territoire peut être large, ne sont pas éliminées. En effet, il n'y a qu'une seule preuve absolue, la nidification assurée.

Voici toutes les observations de pic épeiche. Les premières sont du matin le 20 d'avril, l'une au nord, l'autre au sud une heure et demi plus tard. Déjà sur la base de ses deux premières observations, on pourrait deviner que c'est la question de deux individus. Finalement autour la première observation au nord il s'y formait une agglomerat comprenant la découverte du nid le 27 de mai. La conclusion est qu'il y a certainement une territoire de pic épeiche dans cette région et bien possiblement deux - au minimum.
Ce n'était pas si sérieux. Mais certes était-il fatiguant.



                                                         






             


mercredi 30 mars 2016

Sur la biodiversité de Nuuksio


La résumé du recensement d’oiseaux dans la région IBA (Important Bird and Biodiversity Area) de Nuuksio l’année dernière vient d’être publiée dans le premier numéro de Tringa, le magazine de la Société Ornithologique de la Région de Helsinki, du même nom. Sur dix pages, les résultats numériques et les tendances sur cette base sont présentés par le responsable du projet, Margus Ellermaa. Comme il constate, on ne manque pas de data. La région est vaste, 126 kilomètres carrés. Elle était divisée en 98 secteurs. Pour chaque secteur était alloué un recenseur responsable, dont quelques-uns avait un partner ou deux. Le nombre total des recenseurs était 128, dont 28 femmes.  

Le recensement était réalisé en trois phases, dont la première au début d’avril, la seconde au début de mai et la troisième à la fin du mai et au début du juin. Le devoir du recenseur était de parcourir son terrain pendant la période matinale la plus active des oiseaux depuis le lever du soleil, c’est à dire, ne pas consommant plus de cinq ou six heures chaque matin pour faire et enregistrer ses observations. Au surplus, les recenseurs étaient conseillés de faire en juin une écoute nocturne des engoulevents (kehrääjä). Après chaque excursion toutes les observations étaient saisies à Tiira, le site d’Internet des ornitologues. 

Que peut-on dire maintenant sur le statut de la biodiversité de cette région IBA? Quel est le niveau present de la population des espèces-clés de Nuuksio, le pic cendré  (harmaapäätikkaet l’engoulevent, en comparaison avec celui dans le recensement en 2007? Il semble que ça va bien avec le pic cendré: 29 observations étaient rapportées. Le nombre des couples nichants est le même qu’avant. Comme il est conclu par Margus, il semble que dans Nuuksio toutes les territoires du pic cendré, et aussi celles du pic noir (palokärki) et pic tridactyle (pohjantikka), sont ”occupées”. L’écoute nocturne de l’engoulevent était fait seulement dans 79 secteurs. Pourtant le nombre total des ronronments rapportés était 37. Considérant que le chant, audible à 1 km, est entendu en période de nidification, le résultat doit correspondre le niveau de la population nichante exigé. Alors, la biodiversité de Nuuksio, estimée sur la base des populations nichantes des espèces-clés de Nuuksio, a resté constante et ne semble pas menacée. Le statut de Nuuksio en tant que la région IBA n’est pas menacée, non plus. Naturellement, on recensait au même temps le nombre des autres espèces aussi, excepté ceux les plus abondants.

Engoulevent (Kehrääjä)
       
  
Pic cendré (Harmaapäätikka)











Mon secteur était une combinaison de deux complètement différents biotopes au coin nord-ouest de la région. L’un est une éspace élevée rocheuse couverte des forêts conifères et divisée par quelques dépressions de marais parallèles. Elle est bordée de l’autre côté par le lit profond du ruisseau Myllyjoki qui afflue au lac Poikkipuoliainen. Cet autre est une espace marécageuse, majoritairement infranchissable, dit Letku, formée au fond du lac Salmijärvi. Il était impossible de parcourir chacune de ces deux espaces pendant une matinée. C’est pourquoi le nombre de visites était nécessairement six au minimum.
L’espace collinaire de mon secteur, avec ses grands arbres dont plusieurs morts ou dépérissants, est évidemment l’habitat idéal du pic noir (palokärki). Je visitais le site pour la première fois au milieu de mars et déjà alors le tambourinage et les cris puissants d’un couple de pic noir dominaient le paysage sonore. La vallée de Myllyjoki offre pourtant une ambiance différente. Ses pentes attirent des troglodytes (peukaloinen). Au début d’avril, dans la bouche du ruisseau poussaient les bois-jolis (näsiä) de la taille de l’homme et en amont, au debut de mai, fleurissaient les dorines (linnunsilmä). 


Bois-joli (Näsiä)
Dorine (Linnunsilmä)

Au printemps le débit du ruisseau est suffisant pour former un obstacle aux mammifères. Alors la seule route d’une côté du ruisseau à l’autre est par l’ancien pont foréstier. Par hasard, j’étais sur place au début d’avril quand il était tombé une couche de la neige pendant la nuit. Sur ce carrefour il y avait les traces fraiches du lynx (ilves) et du blaireau (mäyrä) vers opposites directions et les traces du colvert (sinisorsa) vers la diréction perpendiculaire. Il n’etait pas possible de conclure lequel de ces piétons y était arrivé le premier, mais probablement ils n’étaient pas sur le pont au même temps.
Blaireau (Mäyrä) et Lynx (Ilves

Cette espace marécageuse est comme une couche flottante dont la cohésion est assurée par les racines de la dense végétation des buissons composés des boulots et des saules. Elle est appréciée par le pic épeichette (pikkutikka) et le pic cendré, mais aussi par les oiseaux comme le hipolaïs ictérine (kultarinta) et la rousserole effarvatte (rytikerttunen). 

Marécage (Letku)

Parce que j’habite au bord de la région recensée, il est normal que j’ai rapporté aussi des observations en dehors de mon secteur. Les espèces suivantes ne sont pas sans intéret de point de vue de la biodiversité de Nuuksio. Un couple du plongeon arctique (kuikka) a réapparu au lac Iso Parikas comme chaque année avant. La chouette hulotte (lehtopöllö) avait la nidification réussi dans mon nichoir et produisait quatre jeunes. 

Chouette hulotte (lehtopöllö)


Plongeon arctique (kuikka)



À la Saint-Jean nous avons fait, moi et ma femme, une promenade nocturne de trois heures depuis minuit à travers des forêts de Nuuksio en écoutant l’engoulevent. C’était une expérience passionnante et exaltante malgré le fait qu’on avait rien entendu. Aussi ce résultat-ci était bien rapporté.

Les photos d'oiseaux sont du site http://www.oiseaux.net

dimanche 29 mars 2015

Tetras, pic, engoulevent, ...

L’observation des oiseaux est employé comme un des moyens centrales pour surveiller le niveau de biodiversité de la région à protéger. Cette année c’est le plateau lacustre de Nuuksio (au sein duquel se trouve le Parc National de Nuuksio), ayant le statut IBA (Important Bird and Biodiversity Area), où va s’effectuer un recensement d’oiseaux. La finalité principale de ce recensement particulier est l’évaluation du nombre des couples nicheurs des espèces-clés. 

IBA est un programme international pour identifier, protéger et administrer les régions qui sont importantes pour la viabilité à long terme des populations des oiseaux sauvages. Les critères pour un site de devenir une région IBA sont variés et forment une hierarchie à partir des globaux jusqu’aux locaux. 

Pour le recensement à Nuuksio à venir, le critère B2, qui est utilisé pour choisir les régions où se trouvent les populations remarquables des espèces nichants dont le statut de protection au niveau européen est défavorable, est central. Le choix des sites IBA dans chacun des pays européens s’effectue selon une procédure assez élémentaire. Le but est de créer et maintenir un réseau européen de 100 régions IBA pour chaque espèce à protéger. Par exemple, si en Finlande la population d’une espèce à protéger en Europe est x % de sa population totale en Europe, Finlande a droit à autant que x régions IBA sur cette base. Chaque région nationale ainsi créee doit pourtant avoir une population qui est au moins 1% de la population totale de cette espèce du pays. Si non, le nombre des régions nationales est moins de x. 

Les espèces, dont le statut de protection en Europe est défavorable mais dont la population des nicheurs est suffisante en Finlande et satisfait le critère B2, sont normalement distribuées à plusieurs régions IBA du pays. Il y a pourtant deux espèces avec le statut européen de protection défavorable dont les populations locales en Finlande sont remarquables seulement à Nuuksio. Ce sont le pic cendré (Picus canus, harmaapäätikka) et l’engoulevent (Caprimulgus europaeus, kehrääjä). Ces deux peuvent ainsi être appelés les espèces-clés de Nuuksio. Sont-ils toujours, les nombres présents des couples nichants de ces espèces, suffisants pour satisfaire les critères d’IBA? C’est une des questions à répondre. Les nombres totals exigées par le critère B2 sont 15 couples pour pic cendré et 30 pour l’engoulevent. 

Il y a quelques autres espèces dont la population semble avoir décliné à Nuuksio et nécessite une évaluation soigneuse, dont le tetras lyre (Tetrao tetrix, teeri) et le bec-croisé perroquet (Loxia pytyopsittacus, isokäpylintu). 

Le recensement commence tout de suite, au début d’avril, et termine en juin. Il faut que je m'apprête.