jeudi 16 juin 2011

Ouais! Je suis vigneron

Ca fait exactement une année que nous avons planté huit petits ceps de vigne dans notre jardin. Ils sont de la variété Zilga, dont les racines doivet être bien résistantes aux basses temperatures jusqu'à -40 degrées (!). Toutes les plantes avait bien hiverné. Et surprise, aujourd’hui j’ai trouvé une dizaine de petites grappes dans une des plantes. Quelle joie.

lundi 13 juin 2011

Notre fils dans La Vallée de la Dordogne

J'aime bien les oeuvres d'art de Hannu Väisänen. C'est le peintre de mon goût.

Je viens de lire son livre récent "Apupata". C'est un recueil de lègers essais de deux et demi pages publiés dans un journal finlandais pendant ces dernières années, d'histoires de petits événements ou d'impressions de situations varíées. La scène de la plupart de ces essais est l'environs de son résidence en France, le petit village de Saint Étienne dans la Vallée de la Dordogne, en distance de cinq kilomètres de la ville de Souillac.

D’abord, c’est à dire, avant qu’il soit devenu connu en 2007 en recevant des prix aussi bien en tant qu’ecrivain qu’en tant que peintre, il n’était pas facile de localiser cette résidence parce que la seule information disponible était que c’est un ancien presbytère quelquepart en France du sud-ouest, d’une facon lié à Dordogne. Mais Dordogne est un département vaste et aussi une rivière longue. En plus, selon une liste de Wikipedia, il y a 70 communes du nom Saint-Étienne en France.

Aujourd’hui on sait que son adresse est Le Presbytère de Saint-Etienne, 46200 Souillac, Lot, France. Alors, ce village n’est pas situè à Dordogne de la région Aquitaine, mais dans le département Lot de la région Midi-Pyrénées. Le village n’a pas d’annexe après son nom comme tous les autres Saint-Étiennes et ne se trouve pas sur la liste de Wikipedia. Localement on l’appelle « le lieu dit Saint-Étienne ». Évidemment il n’a plus du statut d’une commune, le fait qui explique peut-être pourquoi le presbytère était en vente.

Pourtant ce lieu, ou village, peut être trouvé sur la carte (Google map). La Dordogne, qui court ici à 100 metres d’altitude, fait une courbe brusque d’environ 180 degrées au pied de la colline qui monte à plus de 200 metres d’altitude. Sur cette colline - quelquepart - est situé le presbytère. J’ai trouvé sur la carte deux noms de route : Saint-Étienne Nord et Saint-Étienne Ouest, mais en cherchant avec « presbytère » le presbytère le plus proche en activité ne se trouve qu’en distance de 30 km.

Dans « Apupata » Hannu Väisänen raconte une histoire sur un agent immobilier local qui avait tombé amoureux et voulait batir une maison au voisinage du presbytère pour soi-même et son amour. Mais la femme l’avait quitté, le pauvre agent, au milieu du projet. L’homme avait terminé tout en même temps toute activité sur le chantier - et aussi dans son office. Dans quelques années la ronce avait partiellement couvert les constructions inachevées et les machines et outils abandonnés. Hannu Väisänen avait l’habitude d’aller sur la place cueillir des mûres. Selon lui le paysage sur la vallée de la rivière y est le plus beau de toute La Vallée de la Dordogne. Quel dommage. (?)

dimanche 22 mai 2011

Le Petit Prince

Mes Amis

il faisait beau aujoud'hui, et il était agréable prendre l'air, mais j'ai trouvé aussi les temps pour aller voir la pièce "Le petit Prince". Il était le théâtre de marionettes, mais la histoire est pour les enfants et les adultes. C'était un plaisir de le voir. J'avais avec moi mes petits-enfants et ma belle-fille. Moi, j'ai lu le livre, aussi.
C'est la histoire où le Petit Prince viens d'une autre planète au Sahara et il la rencontre un pilote. Le Petit Prince lui raconte, ce qui s'est passé pendant le voyage. Il avait rencontré les figures differentes, par exemple le roi, le fonctionnaire, le renard, l'homme vaniteux. La histoire apprendre l'amitié, et la "bizarrerie" des adultes!!!!
La phrase connu de la histoire est: " On ne peux pas voir tous avec les yeux, l'essentiel on voir avec le coer!" ( vapaa ranskannokseni ).

Avec amabilité Raija

vendredi 8 avril 2011

Le rapport de ”avachissement” (velttoilu, möllötys, köllötys) à ”vache”

Le verbe avachir a une désignation péjorative en parlant de l’homme et de son attitude d'esprit ou de son attitude morale : veltostua. Le mot a une ressemblance à vache (lehmä). Y en aurait-t-il un lien étymologique entre les deux ?

Selon TLFi avachir est apparu assez tard dans la langue littéraire francaise à cause de sa caractère rustique. En France, sous sa forme ancienne (avezi, avazi) le verbe a désigné ”amollir ou assouplir le pis de la vache en vue de la traite” (pehmittää utare ennen lypsemisen aloittamista). On croirait maintenant que avachir vienne directement de vache (qui pour sa part vien directement du mot latin vacca), mais cela n’est pas le cas (en effet on devrait dire ”probablement cela n’est pas le cas” car c’est la question de l’étymologie, la science qui se base largement sur des hypothèses). Plutôt avachir vien directement de ses formes anciennes qui signifient amollir mais ces mots ne viennent pas du mot latin vacca.

Malgré l’improbabilité du lien direct entre avachir et vache il y a le lien direct entre la signification spécifique de avachir en parlant de la vache (amollir le pis de la vache) et vache. Pour conclure, le rapport de avachissement à vache n’est pas du tout aussi évident que suggère la ressemblance des deux. Pourtant, comme par hasard, il y se trouve un lien étymologique indirect ou secondaire.

jeudi 7 avril 2011

Shostakovitsh et jazz

Commencons par l’anecdote selon laquelle Shostakovits, Rimski-Korsakov et ce troisième compositeur, dont le nom j'ai oublié, avait l’habitude de se réunir pour prendre une verre ensemble, mais Tshaikovski n’était jamais invité parce qu’il « ne savait pas composer ».  Une fois dans une telle réunion on s’est demandé pourra-t-on composer de la musique de l’autre genre que classique si on voudrait, et Shostakovits a voulu montrer qu’il ait d’une telle capacité. C’est comment a été mis au monde en 1934 sa première suite de jazz. La seconde suite de jazz a été composé en 1938 d’un peu different point de départ.

La première suite de jazz est constituée de trois mouvements nommés Valse, Polka et Foxtrot (Blues) dont seulement cette dernière est de la musique qu’on appellerait jazz. En 1938 Shostakovitsh compose la seconde suite sur commande de l’Ensemble de Jazz d’État, crée pour contrôler la goûte publique de la musique populaire. Cette oeuvre, qui était aussi constituée de trois mouvements, Scherzo, Lullaby et Serenade, a disparu. La musique qu’on appelle aujourd’hui sa seconde suite de jazz est une compilation de huit morceaux que Shostakovitsh a composé ou arrangé (comme Tea for two) pour usages variés comme le cinema.

La musique de la seconde suite réconstruite n’a rien a voir avec le jazz. Je trouve pourtant un lien de parenté curieux à la musique de la période pre-jazz en Amérique, c'est à dire à la musique de Scott Joplin. Cette parenté n’est pas du style mais du fait que Joplin n’a pas composé seulement du ragtime mais des marches, quelques tangos et sérénades, et surtout plusieurs valses charmantes. (On a voulu nommé Joplin le Chopin de l’Amérique.) Les valses charmantes de Shostakovitsh dans ces deux suites de jazz, Valse no.2 de la seconde suite en particulier, sont des perles dont la valeur ne diminue pas du fait qu’ils se trouvent sous le titre trompeur de jazz.

mardi 5 avril 2011

Voici quelques idées spontanées sur les craintes.

Que-est que c’est qu’on a peur ? Évidemment on sent la menace. À partir de la menace, réelle ou imaginée, on construit un scénario, ou plusieurs scénarios alternatifs dépendant de sa capacité d’imaginer, de quelque chose de mal qui pourra se produire. On a peur qu’un de ces scénarios se réalisent. Serré par ces craintes, que peut-on faire pour se sentir heureux ?

Il est clair que toute menace ne peut pas être éliminée. On est obligé de développer des moyens de gérer ses craintes. Avec la menace inévitable il y a deux voies à choisir, l’accepter comme la part constitutive de la réalité mais en avoir la connaissance autant complète que possible, ou la néantir, c’est à dire, se faire croire, individuellement ou collectivement, que la menace n’existe pas.

La menace inévitable qui est la plus difficile pour l’homme à accepter est la mort. La peur de la mort qui s’éleve de l’égoisme et de la vanité de l’homme ne peut pas être dissipé qu'en inventant l’immortalité. Il est possible qu’on se sente heureux si on aura capable de se sentir immortel. Mais on peut se demander si la peur de la mort soit ainsi remplacé par une autre crainte continuelle et tourmentante - la crainte qui s’éleve maintenant de la méfiance contre la notion de l’immortalité.

dimanche 27 mars 2011

Quelques pensées simples au bonheur

On a écrit milliers de chansons et pôemes du bonheur mais ce n´est pas facile de dire qu´est-ce que ca veut dire d´être heureux.
C´est facile de dire qu´on ne dois pas être riche pour être heureux. Mais si on est extrêment pauvre c´est sûrement plus difficile. Les achats ne sont pas nécessaires a mon bonheur mais je dois admettre que j´etais heureux guand nous avions acquis notre maison ou nous toujours vivons. Peut-être l´achat etait une fin heureuse du projet long.
Le travail est important pour moi et je suis sûrement plus heureux si je réussi dans mon travail et si l´atmosphere dans le lieu de mon travail est bon.
Mais peut-être la chose la plus important est les gens qui m´entourent. Je ne peux pas être heureux si je sais par example que nos enfants ont des problems.
La chose trés important est d´être content de soi-meme comme un de nous a dit la semaine derniere. D´être content des petites affairs de la vie ce qui est plus facile si on a l´attitude optimiste. Alors une verre demi-vide peut être demi-plein.
Amitiés Mikko