lundi 7 février 2011

Sur la graisse

Après cette courte conversation que nous avons eu, Mikko et moi, la semaine dernière concernant le rôle des matières grasses pour le corps humain, j’ai voulu vérifier quelques arguments. Je l’ai fait en écoutant de nouveau le programme de radio (Yle Radio1) sur le sujet et en le discutant avec un docteur de l’Université de Jyväskylä spécialicé en diabète et surtout en l’influence de l’exercice physique sur le diabète de type deux.

Il semble qu'encore il y a deux ou trois ans on pensait en général que le tissu adipeux (rasvakudos) ne soit qu’un réserve passive de l’énergie. Aujourd’hui ce tissu est considéré comme un organe, en effet l’organe le plus grand résponsable de la production des hormones variées. À l’aide de ce ‘trouvail’ on a commencé à comprendre les méchanismes métaboliques auxquelles se développent le diabète de type deux, les cancers qu’on a su, déjà assez longtemps, d’être liés aux causes hormonales, et aussi plusieurs autres cancers.

Si on a trop de graisse, le métabolisme est dérangé de plusieurs facons. Par example, quand on est gros la consommation du sucre par les muscles est affaiblie. Le niveau normal de l’insuline dans le sang n’est plus suffisant pour pousser le sucre du sang aux muscles. Il s’ensuit que la quantité du sucre dans le sang est élevée qui fait le pancréas (haima) produire plus de l’insuline. Dans le cas normal le foie (maksa) comprend que la présence de l’insuline dans le sang signifie qu’alors le niveau du sucre est bon et suffisant. Mais le foie d’une personne grosse souffre de la résistance d’insuline, comme souffrent ses muscles. En conséquence le foie croit qu’il y a trop peu de sucre dans le sang et commence à produire du sucre et à le pousser au sang dont le niveau du sucre est déjà haut. On ne sait pas encore en détail comment le message depuis le tissu adipeux est communiqué aux autres organes autrement que par les acides gras.

Les activités de la production et de la transformation des hormones sexuelles dans le tissu adipeux sont aussi dérangées aux personne grosses. Il y a de l’évidence que les hommes gros ont trop d’estrogène et les femmes grosses trop de testostérone.